Agences web à Marseille: rebond après le core update Google

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Les agences web à Marseille ont vécu un contexte mouvementé fin 2025 : Google a lancé un nouveau core update majeur le 11 décembre 2025 (démarrage à 09:25 PT) avec un rollout annoncé « jusqu’à 3 semaines » et une conclusion effective signalée fin décembre. Cette annonce officielle a relancé les questions chez les annonceurs locaux et les PME marseillaises, en quête de réponses rapides pour expliquer des variations de trafic parfois spectaculaires.

Le phénomène n’était pas isolé : 2025 a été une année marquée par plusieurs grandes mises à jour (mars, juin/juillet, puis décembre) et un spam‑update en août. Pour les agences locales, cette succession d’updates a transformé la demande client : davantage d’audits, des offres « post‑core update » et une attention renforcée portée aux contenus utiles et à l’expérience utilisateur.

Contexte et chronologie des core updates 2025

En 2025, Google a déployé au moins trois core updates majeurs , les 13 et 27 mars, les 30 juin et 17 juillet, puis le 11 et 29 décembre , plus un spam‑update en août. Le December 2025 Core Update a été annoncé par Google comme « This is a regular update designed to better surface relevant, satisfying content for searchers from all types of sites. » Le rollout du 11 décembre a donc duré plusieurs semaines, avec Google confirmant la fin effective fin décembre.

Cette intensité d’updates a accru la volatilité des SERP tout au long de l’année. Les équipes SEO ont dû fréquemment réévaluer priorités et méthodologies : passer d’actions ponctuelles à des stratégies pérennes centrées sur la qualité et la preuve d’expertise.

Pour les agences, comprendre la chronologie exacte (dates et durées de rollout) est crucial : Google et la presse recommandent d’attendre la fin du rollout , puis environ une semaine supplémentaire , avant d’analyser en profondeur les données de Search Console et de décider des actions correctives.

Volatilité observée et impacts mesurés

Les outils de suivi ont enregistré des pics de volatilité autour du 11 décembre, puis les 14 et 16 décembre, avec un nouveau pic vers le 20 décembre. SISTRIX, SEMrush Sensor, MozCast et d’autres trackers ont montré des mouvements visibles dès la mi‑décembre, traduisant des changements de positions sur de nombreux secteurs.

SISTRIX illustre ces variations par des pertes et gains chiffrés : certains domaines ont perdu des dizaines de points d’Indice de Visibilité, avec des cas rapportés allant de -1,92 % à -29 % et des extrêmes documentés lors d’updates antérieurs. Mais SISTRIX signale aussi des « winners » sectoriels : un core update redistribue souvent la visibilité plutôt qu’il ne « punit » systématiquement.

Il est important de rappeler la formulation officielle : les variations signifient fréquemment que d’autres pages sont désormais jugées plus pertinentes pour certaines requêtes, et non l’existence d’une sanction ciblée. Cette nuance aide les agences à expliquer les fluctuations aux clients et à prioriser les audits plutôt que les remèdes drastiques.

Quels secteurs ont le plus bougé et pourquoi

En 2025, e‑commerce, éditeurs et sites de reviews ont souvent vu les plus grandes fluctuations. Pendant la période de fêtes, plusieurs e‑commerces ont rapporté des pertes de trafic significatives aux moments des pics de volatilité, impactant chiffre d’affaires et opérations marketing.

Ces secteurs sont particulièrement sensibles car ils reposent sur des volumes de pages importants, du contenu transactionnel et des signaux de confiance , éléments directement remis en question par les critères renforcés d’E‑E‑A‑T et de « helpfulness ». Les sites qui n’avaient pas différencié leur contenu ou démontré une véritable expertise ont été plus exposés.

À l’inverse, des sites qui ont amélioré la qualité éditoriale et démontré une expérience/autorité concrète ont parfois connu un rebond. Des analyses de cas, notamment par Glenn Gabe et G‑Squared, montrent des récupérations partielles pour des domaines très affectés par le Helpful Content Update (HCU) de 2023.

Réaction et positionnement des agences web à Marseille

Le marché local a réagi vite : on recense environ 180 agences dans le bassin marseillais (fin 2025/début 2026), avec une taille moyenne de 7 à 15 salariés. Les gammes tarifaires locales (site vitrine WP entre 2 500 et 6 000 €, e‑commerce 5 000 à 15 000 €) montrent une capacité d’accompagnement adaptée aux PME régionales.

Près de la moitié des agences locales ont intensifié la formation interne et proposé des offres « stratégie SEO native » : 48 % proposent des montées en compétence en interne et environ 30 % ont adopté un mode de travail hybride. Beaucoup ont lancé des offres spécifiques « post‑core update » (audits, monitoring, migrations SEO) pour capter la demande croissante.

Les répertoires et annuaires locaux confirment cette dynamique : plusieurs agences marseillaises ont enrichi leurs fiches avec des prestations d’audit post‑update et des services de surveillance continue. Cela crée une fenêtre d’opportunité commerciale pour les agences capables d’intervenir rapidement et méthodiquement.

Outils, métriques et limites d’analyse

Les outils essentiels cités par les experts restent Search Console pour l’analyse des performances, SISTRIX/SEMrush Sensor/MozCast pour suivre la volatilité, et bien sûr les métriques internes : positions clés, pages leaders, Core Web Vitals et impressions Discover. Ces données permettent d’identifier les pages impactées et de prioriser les corrections.

Cependant, en 2025 certains changements côté Google (par exemple la suppression ou l’ajustement de paramètres SERP) ont réduit la granularité accessible pour des trackers tiers. Ahrefs et d’autres ont confirmé des limites après des modifications de paramètres (num100 etc.), ce qui complique l’analyse fine et impose une plus grande prudence dans l’interprétation des signaux tiers.

Face à ces limites, les agences marseillaises renforcent la collecte de données propriétaires (logs, analytics) et les audits techniques réguliers. L’approche mixte , outils tiers + données internes , reste la plus robuste pour piloter des plans de reprise.

Cas pratiques : rebond et bonnes pratiques de récupération

Des études de cas montrent que des sites sévèrement touchés par des mises à jour passées peuvent retrouver de la visibilité après des actions ciblées. Glenn Gabe et G‑Squared insistent : « Recovery often requires getting clearly out of the gray area of quality » , la sortie de la zone grise de qualité passe par des améliorations structurelles et éditoriales visibles.

Concrètement, les interventions efficaces incluent des audits éditoriaux profonds, la consolidation de pages cannibalisantes, l’ajout de preuves d’expertise (auteurs, études, sources) et l’amélioration de l’expérience mobile et des Core Web Vitals. Les agences qui combinent ces leviers observent des rebonds progressifs sur les listes de domaines suivis.

Il faut aussi respecter la temporalité recommandée par Google : attendre la fin du rollout, laisser un délai d’environ une semaine pour que les effets se stabilisent, puis comparer des périodes complètes dans Search Console avant de lancer des corrections massives. Cette prudence évite des actions prématurées qui fausseraient l’analyse.

Checklist opérationnelle pour agences et clients

1) Inventorier les pages qui ont perdu ou gagné des positions : analyser par groupe de requêtes et par intent. Cette étape priorise le travail et identifie les pages leaders à restaurer.

2) Auditer la qualité et l’E‑E‑A‑T : vérifier auteurs, sources, preuves d’expérience et documentation pour sortir de la « zone grise » de contenu. Documenter chaque changement pour montrer une traçabilité aux clients et à Google si besoin.

3) Améliorer l’UX mobile et les Core Web Vitals : audits techniques, optimisation images, lazy loading, performance serveur. Enfin, documenter les changements et attendre plusieurs semaines pour mesurer l’impact réel, en croisant Search Console et outils de suivi.

Perspectives pour les agences web à Marseille

Le December 2025 Core Update a créé une véritable opportunité de rebond commercial pour les agences marseillaises : les PME locales, confrontées à des pertes de trafic ou à de l’incertitude, sont prêtes à investir dans des prestations durables (contenu expert, technique, monitoring). La demande pour des audits et des accompagnements post‑update est en hausse.

Les agences qui renforcent leurs offres SEO natives, intègrent IA pour la production supervisée de contenu et formalisent les preuves d’expertise se positionnent comme partenaires privilégiés. Le marché local , avec environ 180 agences , est compétitif, mais il favorise les acteurs capables de proposer des réponses structurées, rapides et documentées.

En synthèse, les core updates de 2025 rappellent que le SEO est devenu une discipline de long terme : qualité, expertise et performance technique restent les clés du succès. Pour les agences web à Marseille, savoir expliquer la nature des mouvements, proposer des plans précis et agir avec méthode transforme la crise apparente en opportunité de croissance.

Sources principales : annonces Google Search Central, analyses Search Engine Land, SISTRIX, Glenn Gabe (G‑Squared), et panorama local La Fabrique du Net. Ces sources confirment la chronologie, les outils à privilégier et les bonnes pratiques à déployer pour accompagner un rebond durable.

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