Agence web à Marseille: SEO, création et refonte pour l’élan post-JO

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Marseille sort des Jeux Olympiques avec une visibilité internationale renforcée et des retombées concrètes : l’étude Approbans / Banque Populaire Méditerranée estime l’impact économique total des JO 2024 sur Marseille et environs à ~161 M€, dont ~72 M€ liés aux visiteurs, et l’arrivée de la flamme apporte un effet additionnel estimé à ~18 M€.

Sur le plan touristique et hôtelier, les bilans locaux montrent une hausse des nuitées internationales (+30 % sur la quinzaine 24/07, 08/08/2024) ; l’analyse MKG reprise par la presse note +8 % du taux d’occupation et une hausse du prix moyen des chambres d’environ +32 % par rapport à l’année précédente. Pour une agence web à Marseille, ce contexte crée une fenêtre d’opportunités à court et moyen terme.

Contexte post‑JO et opportunités pour les agences locales

Le « vitrine » médiatique de Marseille après les JO a stimulé la demande pour des projets touristiques, territoriaux et commerciaux numériques : sites d’événements, vitrines multilingues, systèmes de réservation et contenus axés sur l’expérience locale. Les retombées qualitatives observées par les médias montrent un regain d’attractivité malgré les débats sur la captation économique réelle.

Les secteurs hôtellerie, restauration, activités nautiques et culture affichent une demande accrue pour améliorer visibilité et conversion. Le local SEO (profil Google Business/Profile, gestion d’avis, local pack) devient essentiel puisque les recherches « near me » augmentent avec l’afflux de visiteurs et une clientèle internationale.

Cédric Dufoix, responsable des sites de Marseille/Nice pour Paris 2024, a résumé la préparation logistique en une phrase : « Nous sommes prêts. » Cette phrase illustre le momentum à exploiter : campagnes SEO locales, storytelling territorial et preuves sociales pour capter la nouvelle audience.

Etat du marché et profils d’agences à Marseille

Le marché local est compétitif : les annuaires recensent plusieurs dizaines d’agences (ex. ~79 agences listées), avec des profils divers , de la boutique WordPress aux équipes spécialisées en less et SEO technique. Des agences comme NOIISE, NumericUP, bluedrop.fr ou Mars Agency servent de cas d’étude pour des refontes et opérations SEO réussies en 2025, 2026.

Les budgets observés reflètent la diversité d’offres : site vitrine WordPress ~2 500, 6 000 €, e‑commerce ~5 000, 15 000 €, refonte UX/UI + développement ~8 000, 30 000 € (estimations marché 2025). Ces fourchettes permettent d’adresser TPE/PME jusqu’aux acteurs hôteliers plus structurés.

Le marché RH suit cette dynamique : fin 2025 / janvier 2026, on repérait environ ~84 offres liées au SEO/marketing digital sur LinkedIn pour Marseille et périphérie. La demande de compétences (chef de projet SEO, développeurs front-end performants, experts RGAA) est donc soutenue.

SEO, algorithmes et E‑E‑A‑T : priorités post‑updates

Depuis l’intégration du système « helpful content » (mars 2024) et plusieurs core updates (notamment mars et juin 2025), Google a renforcé l’importance de contenus utiles, experts et d’une UX technique solide. Le concept E‑E‑A‑T (avec « Experience ») est central : « E‑A‑T gets an extra E for Experience. » Les contenus qui démontrent expérience directe, expertise et fiabilité sont favorisés.

Les conséquences observées en 2025 montrent que les sites avec contenu expert et bonnes performances techniques ont mieux résisté aux updates ; à l’inverse, les sites avec contenu mince ou auto‑généré ont perdu du trafic. Pour une agence web à Marseille, la feuille de route SEO inclut audit éditorial, stratégies de preuve sociale et documentation d’expérience terrain.

Le SEO local reste critique : optimisation des fiches Google Business/Profile, gestion d’avis, structured data locale et pages multilingues pour capter le flux post‑JO. Les agences doivent prioriser la combinaison contenu expert + SEO technique pour maximiser la captation de trafic qualifié.

Performance technique, Core Web Vitals et mobile

Les métriques Core Web Vitals sont devenues des « tie‑breakers » importants pour le classement, spécialement sur mobile. Les seuils 2024, 2026 recommandés sont : LCP ≤ ~2.5 s, INP < ~200 ms (remplacement du FID), et CLS < 0.1. Les audits PageSpeed Insights et Core Web Vitals reports sont désormais standards dans les cahiers des charges.

La pénétration d’Internet et du mobile renforce cet impératif : fin 2025 ~95 % de la population française utilise Internet et ~91 % possèdent un smartphone. Par ailleurs, la progression rapide de la fibre (fin 2024 / T1 2025 : ~75, 77 % des abonnements en fibre) impose de tester les performances sur réseaux à très haut débit et sur mobile pour garantir une expérience fluide.

Les agences marseillaises doivent intégrer optimisation front‑end, hébergements performants (et verts si possible), tests sur 4G/5G/fibre et optimisation des interactions (INP) pour réduire les frictions et améliorer le classement, surtout pour les sites touristiques à fort trafic.

Refontes modernes : architectures, accessibilité et éco‑conception

Les tendances techniques pour les refontes incluent montée de l’éco‑conception digitale (sites légers), architectures less/modulaires et adoption de solutions no‑code/low‑code (Webflow, less CMS) pour accélérer les livrables. Ces approches permettent des itérations rapides post‑événement tout en maîtrisant coûts et performance.

L’accessibilité numérique est non négociable : le RGAA et la loi handicap (2005) sont strictement contrôlés et des sanctions (amendes jusqu’à 50 000 € pour sites publics non conformes depuis 2024) existent. Intégrer RGAA dès la conception et prévoir tests d’accessibilité est indispensable pour les refontes publiques et privées.

La conformité RGPD et la cybersécurité (authentification, sauvegarde, hébergement résilient) sont des exigences récurrentes dans les cahiers des charges post‑JO, surtout après des pics de trafic et une montée d’offres touristiques en ligne. Les audits et preuves de sécurité rassurent clients et utilisateurs.

Financement, écosystème et recommandations opérationnelles

Des dispositifs nationaux aident les TPE/PME à financer refontes et transformations numériques : Prêt Boost, programmes Bpifrance Transformation numérique (5 k€ à 75 k€), et la plateforme France Num offrent diagnostics, aides et accompagnement. Ces ressources facilitent la montée en qualité des projets locaux.

L’écosystème Aix‑Marseille (Aix‑Marseille French Tech, Marseille Innovation, Emerging Valley) offre partenariats, talents et visibilité pour les agences. Les opportunités B2B se multiplient via événements (French Tech Weeks, VivaTech) et collaborations inter‑entreprises, favorisant les projets touristiques et territoriaux post‑JO.

Outils pratiques à intégrer : Google Search Central (guides E‑E‑A‑T et Helpful Content), PageSpeed Insights / Core Web Vitals reports, Google Business Profile et aides Bpifrance / France Num. Priorités clients typiques : SEO local & international, performance mobile (LCP/INP/CLS), RGAA & RGPD, et hébergement vert/sécurisé. Ces axes forment le tronc commun des cahiers des charges post‑JO.

En synthèse, l’écosystème marseillais bénéficie d’un momentum post‑JO réel : retombées économiques (≈161 M€), hausse des nuitées internationales (+30 %) et opportunités sectorielles concentrées sur tourisme et commerce. Les agences web à Marseille peuvent capter ces marchés en combinant expertise SEO, performance technique et conformité.

Conjuguer contenu expert (E‑E‑A‑T), optimisation Core Web Vitals, accessibilité RGAA et sécurité RGPD, tout en mobilisant financements publics (Prêt Boost, Bpifrance) et l’écosystème local, constitue la feuille de route recommandée pour transformer l’élan post‑JO en croissance durable.

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